Ce que les Nootropiques – les drogues intelligentes – peuvent vous apporter

À quand remonte la dernière journée où vous vous êtes senti en pleine forme ?

De bonne humeur dès le réveil, l’esprit clair, le corps d’attaque, jusqu’au soir porté par l’envie d’accomplir l’une après l’autre les tâches qui s’alignent dans votre agenda ?

Avec de bonnes nuits de sommeil, paraît-il, une alimentation équilibrée et un minimum d’exercice physique, cela devrait être le cas le plus clair du temps.

Dans mon cas, malgré une hygiène de vie devenue convenable, une journée comme celle-là a longtemps relevé du lointain souvenir. Davantage du fantasme, à vrai dire.

Jusqu’à ce que je découvre qu’il existe une classe de molécules qui, selon la brochure, améliore de façon significative vos capacités cognitives et procurent :

  • un niveau constant d’énergie
  • une capacité de concentration et de mémorisation accrues
  • une meilleure fluidité verbale
  • un regain de créativité
  • une sensation de bien-être durable
  • un équilibre de l’humeur
  • une résistance accrue au stress

Je me suis alors plongé dans la littérature disponible sur le sujet et j’ai écumé les internets en quête de témoignages afin de ne retenir que les produits qui présentaient de véritables bénéfices et se prêtaient à une utilisation prolongée.

Or il existe un très grand nombre de molécules qui peuvent avoir un impact positif sur nos capacités cognitives.

Passons sur le café : la plupart d’entre nous peut en consommer de pleines bassines sans que cela nous empêche de piquer du nez dans l’heure qui suit.

Écartons d’office, également, les médicaments de la classe des amphétamines – Adderall, Ritaline, Vyvanse… – qui sont prescrits dans le cas des troubles de l’attention et sont largement consommés pour leurs effets stimulants voire récréatifs.

Les amphétamines et leurs dérivés présentent des effets secondaires lourds, parmi lesquels un risque d’addiction considérable.

Au cours des deux dernières années, j’ai contacté plusieurs fournisseurs de Nootropiques : certains m’ont envoyé des échantillons de leur formulation mais, pour la plupart, j’ai acheté ceux que j’ai testés.

Parmi ces produits, je n’en ai retenu que deux, qui se sont avérés d’une efficacité redoutable.

Leurs bénéfices sont perceptibles immédiatement et conservent toute leur efficacité lors d’un usage prolongé, sans effet secondaire disqualifiant.

Le premier est un médicament.

Le second, une formulation qui réunit plusieurs molécules dont les effets, pour chacune, ont été démontrés dans le cadre d’essais cliniques.

Rappel

La nature ne sert pas de repas gratuit – pour mémoire, voici les effets secondaires de l’aspirine.
La différence entre cure et poison, c’est le dosage.
L’usage peut être bénéfique, l’abus se paye.

Précision

Je ne suis pas médecin, ni pharmacien, ni professionnel de santé.
Les informations qui suivent n’ont pas vocation à traiter ni guérir quelque pathologie que ce soit et ne sont présentées qu’au titre du partage de mes expériences.

Ce qui fonctionne pour la plupart des individus peut ne pas vous convenir.

Faites vos devoirs.

Avant de consommer un principe actif, consultez votre médecin traitant : assurez-vous qu’il ne présente pas d’interaction avec les éventuels traitements que vous suivez, qu’il est compatible avec votre physiologie et vos risques d’allergies.

Ceci étant dit, voici ce que j’ai observé.

Nootropiques : les drogues intelligentes

1. Le Modafinil

Le Modafinil est un psychostimulant utilisé dans le traitement de la narcolepsie et de l’hypersomnie. Il permet aux personnes qui souffrent d’une fatigue inhabituelle de rester éveillées tout en favorisant la vigilance et la concentration.

Il s’agit d’un médicament prescrit sous les noms de Provigil aux États-Unis, Modiodal en France, Alertec et Modasomil au Canada.

Or tous les médicaments qui nécessitent une prescription médicale sont aujourd’hui disponibles en ligne, sans prescription.

Ainsi la consommation de Modafinil hors prescription médicale a-t-elle explosé après la sortie du film Limitless (sans limite) en 2011.

Nootropiques, les drogues intelligentes
Et si une pilule vous rendait riche et puissant ?

Dans Limitless, Bradley Cooper découvre le NZT, une pilule qui décuple son potentiel cérébral : son cerveau sous stéroïdes lui confère les facultés cognitives d’un demi-dieu avec cependant – sans gâcher l’intrigue – des effets secondaires non nuls.

Le Modafinil est-il l’équivalent du NZT ?

Non.

Si vous avez vu le film, vous conviendrez que c’est heureux.

Le Modafinil n’est pas l’équivalent du NZT mais son impact sur votre humeur, votre vigilance, votre capacité de concentration, votre fluidité verbale et votre agilité intellectuelle peuvent faire une sacrée différence dans toute situation où vous avez besoin d’être performant.

Y compris sur le plan physique : la molécule est considérée comme produit dopant et par conséquent bannie du sport en compétition.

Les effets du Modafinil

« Modafinil est la première smart drug (drogue intelligente) considérée comme sûre ».

Telle est la conclusion des chercheurs des universités d’Oxford et Harvard, à l’issue d’une étude portant sur la prise de Modafinil par des individus en bonne santé.

Tout en reconnaissant que l’information sur les effets à long terme est limitée, ses effets bénéfiques à court terme ont été confirmés : le Modafinil peut accroître l’attention, améliorer la capacité à apprendre et mémoriser, augmenter la capacité à résoudre des problèmes et favoriser la pensée créative.

Il a également été établi que chez un individu en bonne santé, la prise de Modafinil rend l’exécution d’une tâche plus agréable.

Plus la tâche est complexe et longue à exécuter, plus l’impact positif du Modafinil sur les capacités cognitives est sensible.

Le mode d’action du Modafinil.

Selon Guy Goodwin, président du College Européen de Neuropsychopharmacologie, « Modafinil est le premier exemple concluant d’une smart drug qui peut apporter une aide décisive, par exemple, dans le cadre des révisions pour un examen. »

Le Modafinil augmenterait l’afflux sanguin vers les zones du cerveau dédiées à l’attention et à l’apprentissage.

Modafinil augmenterait également l’activité du cerveau dans les zones considérées comme conductrices, lesquelles gèrent les aptitudes telles que la mémoire, le raisonnement et la capacité à résoudre des problèmes.

Comparé à d’autres dopants intellectuels comme les dérivés des amphétamines, qui entraînent de nombreux effets secondaires non désirés, les auteurs de l’étude estiment que le Modafinil est le premier produit de ce genre semblant « raisonnablement sûr pour les individus en bonne santé ».

Sa consommation sur le court terme apparait sans danger ni risque d’addiction.

Effets secondaires

Modafinil a été approuvé dans plus de 20 pays et est utilisé depuis plus de 23 ans.

Il s’agit d’un médicament et, comme tout médicament, il présente des effets secondaires.

De nombreux essais cliniques ont été nécessaires pour obtenir le statut «approuvé par la FDA» aux États-Unis. Grâce à ces essais cliniques, on en sait beaucoup sur ses effets secondaires, même très rares.

Lors de ces essais, le surdosage intentionnel (jusqu’à 4500 mg par jour, soit 22 fois la dose standard) n’a entraîné aucun effet menaçant le pronostic vital.

La plupart des essais cliniques rapportent que ces effets secondaires sont bénins.

Toutefois, les individus suivant ne devraient pas consommer de Modafinil :

  • Les mineurs
  • Les personnes souffrant d’hypertension ou d’une arythmie cardiaque
  • Les femmes enceintes ou allaitantes
  • Les personnes souffrant de troubles psychotiques ou maniaques, d’anxiété ou de troubles bipolaires
  • Les personnes souffrant d’insomnie

Si vous ne souffrez pas de l’une des conditions énumérées ci-dessus, Modafinil est considéré comme sûr pour la consommation courante.

L’effet indésirable le plus couramment observé est un léger mal de tête (1 utilisateur sur 10) à la fin de la journée d’utilisation, suivi d’une bouche sèche, d’une perte d’appétit, d’une légère accélération du rythme cardiaque et de difficultés à s’endormir.

Les effets indésirables moins fréquents (1 utilisateur sur 100) sont des affections gastro-intestinales telles que nausées ou constipation, anxiété, vertiges et palpitations. Les effets secondaires disparaissent après quelques heures.

Dans des cas très exceptionnels, une réaction allergique peut survenir sous la forme d’une éruption cutanée et / ou d’une démangeaison sur tout le corps. Dans ce cas, vous devez cesser d’utiliser Modafinil et consulter un médecin.

Mon expérience avec le Modafinil

Je ne savais pas à quoi m’attendre, la première fois que j’ai avalé cette pilule blanche dosée à 200 mg.

Si vous avez le goût d’expérimenter, vous savez que les promesses exaltantes de la brochure sont rarement tenues.

Or les marchands de nootropiques savent envoyer du rêve.

Beaucoup promettent des effets spectaculaires mais dans la plupart des cas, leurs pilules gorgées de caféine ne vous procurent en guise de super-pouvoirs qu’un état d’agitation laborieuse assorti d’une légère tachycardie, jusque tard dans la nuit.

Environ 30 minutes après ingestion de cette première pilule de Modafinil, je me suis mis à chanter.

Sans musique de fond.

Par pur plaisir, tant la journée était radieuse.

À quand remonte la dernière fois où vous étiez de si belle humeur qu’il a fallu que ça sorte ?

C’est l’un des effets que je préfère avec le Modafinil, cette sensation de bien-être, cette candeur qui vous fait envisager toute chose sous son meilleur angle.

L’effet est d’autant plus sensible lorsque vous êtes en société. Vous prend alors une forme d’empathie, de bienveillance pour votre prochain, une belle envie de faire des phrases. Cette fluidité verbale est délectable, si vous voulez mon avis.

Voilà un excellent lubrifiant social, comparable à une paire de coupes de champagne.

Mais sans l’ivresse.

Au contraire.

Votre esprit est affuté.

Habituellement, ma capacité de concentration décline après 30 à 40 minutes. Avec Modafinil, je peux rester efficace pendant deux bonnes heures sans avoir besoin de faire une pause.

Comme l’a démontré l’étude clinique, plus la tâche que vous devez accomplir est exigeante, plus vous ressentez de facilité à l’exécuter. Ce qui était pénible devient ludique, pour ainsi dire.

Les associations d’idées deviennent bien plus rapides. Le raisonnement trace sans obstacle, le brouillard mental est levé.

Finis, les coups de barre.

Oubliée, l’agonie qui suit le déjeuner.

Vous menez une obligation à son terme et vous enchaînez avec la suivante sans succomber à telle ou telle distraction.

Vous êtes dans le tunnel.

Au cours des derniers mois, suite à l’article que j’ai consacré au Bitcoin, j’ai été amené à prendre part à une série de conférences, une semaine après l’autre, à Hong-Kong, Dubai, Londres, San Francisco, Zurich et Singapour dans le cadre d’une levée de fonds pour financer le lancement de CleverPlace.

Dès la descente de l’avion, il s’agissait à chaque étape d’enchainer deux à trois journées de séminaire, pitcher les dizaines d’investisseurs potentiels qui défilaient devant notre stand, présenter un Power Point en salle de conférence avant d’enquiller sur apéro ou un dîner de networking.

Le tout, bien entendu, en anglais.

Dans ces circonstances, Modafinil efface le décalage horaire et la privation de sommeil. Trente minutes après ingestion, vous voilà enjoué, volontaire et capable pour les heures à venir.

Pour en tirer le meilleur parti , il faut prévoir de véritables moments de repos pour compenser l’énergie que procure le Modafinil.

Lorsqu’on le consomme plusieurs jours d’affilée, la douce euphorie s’estompe. En revanche, le regain d’énergie et l’acuité intellectuelle demeurent constants.

Autre bénéfice : une endurance accrue lors de la pratique sportive. À la salle, Modafinil me permet d’aller chercher plusieurs répétitions supplémentaires à chaque série.

Pour conclure

Cette molécule est une bénédiction.

Utilisé à bon escient, c’est à dire quand j’ai réellement besoin d’être productif, quand je suis en déficit de sommeil, que je dois conduire pendant plusieurs heures d’affilée ou que se présente une échéance où je dois convaincre, Modafinil me procure un avantage décisif.

Je n’en prends donc pas tous les jours, loin s’en faut.

Les jours où c’est nécessaire, je n’en consomme qu’une pilule de 200 mg le matin ou, au plus tard, en début d’après-midi – après 16h00, ses effets perturbent le sommeil.

Hormis son impact sur le sommeil s’il est pris trop tard, le Modafinil a également un effet coupe-faim.

Je n’ai pas constaté d’autre effet négatif.

Une bénédiction, vous dis-je.

Laviextra - nootropiques - smart drugs


Tout cela est épatant, Emmanuel.

Formidable.

Mais imaginons que je n’aie pas le goût de l’aventure.

Admettons que je ne sois pas chaud à l’idée d’ingérer, sans ordonnance, un médicament commandé sur internet.

On fait comment ?

Merci pour cette question pertinente.

Hormis le Modafinil, j’ai donc testé de nombreuses formulations nootropiques : des gélules qui contiennent une association de principes actifs sensés améliorer nos capacités cognitives.

Plusieurs semblaient prometteurs.

Mais, dans la quasi totalité des cas, ou bien les effets n’ont pas été significatifs, ou bien leur efficacité s’est avérée nettement inférieure à celle du Modafinil.

Jusqu’à ce que je teste MindLabPro.

2. MindLabPro

Pour faire simple, MindLabPro est la seule formulation qui soutienne la comparaison avec le Modafinil.

Sauf que ce n’est pas un médicament.

MindLabPro associe 11 nootropiques qui fonctionnent sur 6 voies biologiques pour optimiser un large éventail de fonctions cognitives, avec un cahier des charges strict :

  • Efficacité étayée par la recherche.
  • Association de nootropiques végétaux et de substances synthétiques obtenues en laboratoire.
  • Emploi de nootropiques favorisant plusieurs activités cérébrales à l’exclusion des substances ayant une action unique.
  • Efficacité avérée à faible dose.

Concrètement, cette formulation a un impact sur :

  • l’énergie : élimine la sensation de confusion et la fatigue, soutient l’agilité mentale, la rapidité de la réflexion et la concentration.
  • la chimie du cerveau : optimise la mémoire, la vitesse du processus mental, l’humeur, l’attention et la motivation.
  • la circulation sanguine : approvisionne le cerveau en oxygène, élimine les toxines et améliore l’apport en nutriments destinés aux neurones.
  • les ondes cérébrales : favorise la fréquence Alpha, associée à la créativité, la productivité et l’apprentissage
  • la protection du cerveau : favorise l’élimination des toxines et lutte contre les modifications structurelles
  • la régénération du cerveau

Cette approche globale stimule les 4 catégories de la performance mentale :

  • La mémoire : encodage, stockage, récupération, apprentissage
  • La performance : rapidité dans le traitement des informations, attention, concentration, fluidité verbale
  • L’état d’esprit : équilibre de l’humeur, résistance au stress, détente, créativité, motivation
  • La structure : réparation des lésions, fluidité des membranes, neurogénèse, anti-âge, lutte contre la dégénérescence

En outre, MindLabPro se distingue par ses standards de fabrication, la qualité supérieure de ses ingrédients et son approche respectueuse de l’environnement.

Mon expérience avec MindLabPro

Voilà un produit qui vous pousse à agir.

Un flacon de détermination.

Comme le Modafinil, ses effets se font sentir dans la demi-heure.

MindLabPro vous procure d’emblée une intention claire avec l’énergie nécessaire pour mener à bien la tâche en cours.

Mais sans l’agitation désordonnée d’un energy drink, sans les palpitations, sans la compulsion à en consommer encore et encore.

Insérez ici l’image du brouillard qui se lève sur un paysage radieux.

Une légère euphorie ? Tout à fait.

Pour le coup, la brochure tient ses promesses.

La stimulation cérébrale se fait sentir dans la vitesse de réflexion et d’analyse, la capacité à rester concentré plus longtemps.

Comme Modafinil, MindLabPro vous met dans la zone.

Cet état de clarté, de volonté, de concentration et de créativité.

Et vous y maintient.

Vous voyez le tableau. Pour vous faire votre propre opinion, vous pouvez commander MindLabPro ici.

En conclusion

J’ai le sentiment que ces nootropiques favorisent certaines connections cérébrales qui se renforcent à mesure qu’on les consomme, de sorte que leurs bénéfices deviennent acquis après un temps d’utilisation régulière.

C’est particulièrement sensible avec ces mots qu’on a sur le bout de la langue et qui ne nous échappent plus, avec les petits calculs du quotidien qui deviennent faciles, avec la facilité de formuler ses pensées, de les communiquer de façon claire.

Non seulement ces nootropiques décuplent votre entrain quotidien et facilitent l’exécution de toutes tâches, mais ils vous font également entrevoir ce dont vous êtes capable lorsque vous êtes en pleine possession de vos moyens.

Mais pour que ces bénéfices s’inscrivent dans la durée, il est essentiel de bien dormir.

Vous pouvez, ponctuellement, palier un déficit de sommeil grâce à l’action énergisante des nootropiques, mais la seule façon d’en tirer toute la substance, d’harnacher leur potentiel pour exprimer le vôtre, c’est de dormir chaque nuit autant que nécessaire.

Voilà pourquoi je reviendrai bientôt vous parler des suppléments qui améliorent considérablement la qualité de notre sommeil, ainsi que la résistance de notre organisme au stress.

Là aussi, j’ai testé de nombreux produits.

Je vous en présenterai deux qui font la différence – bien entendu, il ne sera pas question de somnifères.

En attendant, vous serez sans doute intéressé par mon expérience avec le Kratom, et ce que cette plante étonnante peut vous apporter.

Soyez bien.

Emmanuel

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Commentaires récents

3 commentaires

  1. Leïla
    5 février 2019
    Répondre

    Merci Emmanuel, ça se lit tout seul ! Dois-je comprendre que tu as consommé ta pilule magique pour rédiger ce prodigieux billet ? Lol.
    Perso, je serais plutôt partante effectivement pour le MindLabPro si c’est un produit naturel et puisque tu affirmes qu’il n’y a aucun risque d’accoutumance. En revanche, je me demande si réellement, les « bénéfices » acquis le restent définitivement, comme tu le mentionnes. Cela me semble relever de l’ordre du miracle chimique ! Auquel cas, ces pilules entrent-elles dans la médication des patients atteints d’une maladie neurodégénérative, type Alzheimer ?
    Par contre, je vais attendre d’avoir ma dose de pilule blanche avant d’attaquer ton billet sur le bitcoin, je ne pense pas en avoir les capacités mentales pour le moment 🙂 !
    Impatiente de te lire…
    A bientôt !

    • Emmanuel Laurent
      5 février 2019
      Répondre

      Merci Leïla.
      En effet, le MindLabPro a contribué à la rédaction de cet article 🙂

      Quant aux bénéfices permanents apportés par ces produits, ils relèvent à la fois de ce que j’ai ressenti et du phénomène de la plasticité cérébrale.

      C’est à dire que les bénéfice se font ressentir jusqu’à plusieurs jours après la prise et, pour certains – notamment la mémoire – semblent permanents.

      Ce qui est cohérent avec le fonctionnement des neurones, dont la réorganisation des réseaux ne cessent tout au long de la vie de se faire et se défaire au gré des apprentissages nouveaux, de la maîtrise plus grande des méthodes et des exécutions, de la rectification des erreurs et des raisonnements.

      Chaque fois que le cerveau apprend, les réseaux se modifient, les connections se renforcent, assurant l’élaboration et la mémorisation des connaissances et des facultés.

      Et en effet, certains nootropiques tels que ceux de la famille des Racetam – développés par les Russes pour leurs cosmonautes et largement disponibles en ligne – sont étudiés dans le traitement des patients atteints d’Alzheimer.
      A bientôt.

  2. gromlander
    5 février 2019
    Répondre

    Errare humanum est, sed perseverare diabolicum.

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