Pourquoi je ne suis plus végétarien (et pourquoi vous ne devriez pas l’être non plus)

J’ai été végétarien pendant six mois.

Je ne le suis plus.

Pourquoi ?

Parce qu’éliminer de son quotidien tous produits d’origine animale n’est pas tenable et parce qu’à long terme, être végétarien s’avère néfaste pour la santé.

Ayant moi-même été un fervent défenseur du végétarisme, je mesure combien cette affirmation peut déranger.

Je vous invite par conséquent à lire cet article et à regarder les vidéos qui illustrent mon propos avant de me promettre la damnation réservée aux barbares.

En premier lieu, pourquoi suis-je devenu végétarien ?

Comme je l’avais fait avec 30 jours sans alcool, j’ai voulu documenter l’impact du régime végétarien sur mon bien-être en me prêtant à une expérience de 30 jours sans viande ni poisson, laquelle est devenue un long article pour Laviextra.

Après dissipation de mes illusions, je l’ai effacé.

Mais au cours de ces 30 jours, j’ai donc éliminé la viande, le poisson et les oeufs tandis que je me plongeais dans la littérature scientifique détaillant les bénéfices qu’était censé m’apporter ce régime.

Voici ce que j’ai observé :

Les bénéfices du régime végétarien :

Pour commencer, je me suis penché sur ce que subit l’animal avant de finir dans notre assiette.

Je comprends d’autant mieux la déclaration de Paul Mc Cartney :

“Si les abattoirs avaient des baies vitrées, nous serions tous végétariens.”

En effet, pour tout individu capable d’un minimum d’empathie, le spectacle de ce qui a lieu chaque jour dans les élevage en batterie et les abattoirs est insupportable.

Telle fut la raison première de mon ralliement à la cause : ne plus être le bénéficiaire – ni, par voie de conséquence, le complice – du massacre industrialisé de ces êtres sensibles.

Or, nous allons voir que pour être mis en oeuvre de façon cohérente, ce raisonnement impose tant de restrictions qu’il en devient impraticable – à moins de s’en aller à tout jamais mâcher des feuilles sur la colline (chaussé de sandales en chanvre tressé, bien entendu, car le cuir, c’est non).

Dans une seconde mesure, moins altruiste, j’ai souhaité offrir à mon organisme les bienfaits de ce régime souvent présenté comme plus sain.

1er bénéfice perçu :

La satisfaction de ne plus prendre part au massacre industrialisé de nos amies les bêtes et ainsi rayonner, à mon tour, de la gloire qui nimbe les êtres purs.

Végétarien

Car soyons clairs : quelle fierté de ne plus prendre part à la sauvagerie dominante.

Quelle paix soudaine dans le for intérieur du végétarien qui désormais n’est plus qu’amour pour toute créature vivante, lavé du sang des innocents et enfin affranchi de l’infamie plusieurs fois millénaire.

D’ailleurs, quand bien même sa conversion date de la veille au soir, le végétarien ne rate pas une occasion de faire savoir que merci, mais non merci, certainement pas de cadavres d’animaux pour lui : dorénavant, il n’a plus besoin de faire souffrir pour se nourrir.

Car tout végétarien est sur le droit chemin.

Son devoir, désormais : répandre la bonne parole.

Montrer aux cruels qui s’ignorent combien leur erreur est grande.

Tout à sa mission quasi mystique de préserver la vie, il ne mesure guère à quel point il détériore la sienne.

2e bénéfice perçu : un regain d’énergie

Lorsque vous cessez d’absorber des produits d’origine animale, la théorie affirme que votre organisme se débarrasse des toxines accumulées à cause de ces “poisons”.

Et j’ai en effet ressenti une sensation de légèreté corporelle accompagnée par une clarté d’esprit fort réjouissantes, les premiers temps.

Placebo ?

Possible.

Toujours est-il que la question ne s’est pas posée longtemps : dans mon cas, le chant des cellules n’a duré que quelques jours.

Peu après, j’ai dû composer avec la survenue de coups de barre chroniques et avec une sensation de faim qui n’a pas tardé à devenir chronique, elle aussi.

Malgré mes efforts pour compenser la perte des protéines animales par leur équivalent végétal et malgré la quantité faramineuse de légumes, riz, pâtes, lentilles, salade, quinoa et avocats que je m’astreignais à absorber durant chaque repas, deux heures plus tard, j’avais faim.

Faim et sommeil.

J’ai alors pris l’habitude de manger autant de bananes que nécessaire pour tenir jusqu’au repas suivant.

C’est mieux que des Snickers, me figurais-je.

Il m’a fallu un moment pour réaliser que s’empiffrer de glucides provoque des variations brutales du taux de sucre dans le sang, lesquelles se traduisent invariablement par de sérieux coups de barre et autant d’envies obsédantes de sucre.

Voilà pour les bénéfices.

Au cours des quelques mois qu’à duré l’expérience, je n’ai rien observé de significatif hormis cette vue de l’esprit, ce beau jouet intellectuel d’être désormais moins responsable de la souffrance des bêtes – théorie d’autant plus discutable que j’ai continué à consommer des produits laitiers élaborés dans Dieu sait quelles conditions.

Ainsi que, donc, cette fugace sensation sensation de légèreté, partie plus vite encore qu’elle n’était venue.

Rien d’autre à signaler.

Côté inconvénients, en revanche, la liste s’avère copieuse.

Les inconvénients du régime végétarien :

1er inconvénient : la satisfaction de ne plus être associé à la souffrance animale est factice

Mais si.

Quid de nos chaussures, vestes, ceintures, besaces et autres parures de bureau en cuir ?

Quid des médicaments testés sur les animaux ?

Quid des conditions de production des oeufs et produits laitiers consommés par ceux qui adoptent un régime lacto-ovo-végétarien ?

Car il existe différentes approches du régime végétarien selon qu’on s’autorise à consommer plus ou moins de produits d’origine animale :

  • Le régime lacto-végétarien, qui consiste à consommer des produits laitiers mais pas d’oeufs
  • Le régime lacto-ovo-végétarien qui permet de consommer des produits laitiers et des oeufs, mais pas de viande ni de poisson
  • Le régime pesco-végétarien, qui consiste à consommer du poisson, des produits laitiers, et des oeufs mais pas de viande
  • Le régime flexitarien, qui consiste à réduire sa consommation de viande sans l’exclure totalement
  • Le régime végétalien, qui exclut toutes les denrées d’origine animale (y compris les produits laitiers, les œufs et le miel)

Pour aller vite, j’utiliserai pour la suite de cet article le terme végétarien dans son acception la plus extrême, soit le végétalisme, car c’est la seule option envisageable pour ne plus participer à la souffrance animale.

Si vous n’êtes pas strictement végétalien, vous bénéficiez d’une façon ou d’une autre de l’exploitation des animaux.

Or pour qui décide de suivre le régime végétalien, la liste des comportements et produits interdits est loooongue.

À titre d’exemple, voici 15 produits du quotidien qui incluent des matières animales – liste non exhaustive :

1/ La bière

Vous voulez devenir végétarien ?

Très bien.

Dorénavant vous surveillerez votre alimentation, bien entendu, mais également vos boissons alcoolisées.

Profitez-en pour dire au-revoir à la Guinness qui contient de l’ichtycolle, communément appelée “colle de poisson”.

Cette substance gélatineuse est extraite de la vessie de certains poissons tels que les esturgeons.

2/ Le parfum

Certaines fragrances, notamment celles à la vanille, contiennent du castoréum, sécrétion huileuse produite par certaines glandes spécifiques aux castors.

Ce produit se trouve également dans les aliments gélatineux tels que les bonbons ou les puddings, ainsi que dans certains sodas.

3/ Les sacs plastiques

Entre végétarien et écologiste, la frontière est ténue.

Et c’est heureux car nombre de sacs plastiques contiennent des “agents de glissement” ou “anti-adhérents”, lesquels proviennent de l’acide stéarique récupéré dans la graisse des animaux.

Certains pneus de vélo en contiennent également.

4/ Les assouplissants pour textile

Ces produits qui rendent notre linge si doux, si souple et comme parfumé par la brise printanière sont réalisés à partir de graisse de bœuf et de mouton.

5/ Le sucre blanc

Le processus de raffinage du sucre blanc requiert de la poudre d’os d’animaux, laquelle donne au sucre sa couleur blanche.

6/ Le sucre roux

Lorsque l’on écrase la cochenille, cet insecte produit une teinture rouge qui est notamment utilisée dans les yaourts aux fruits, le tarama, certaines boissons gazeuses, le chewing gum et le sucre roux.

7/ Les préservatifs

D’ordinaire, les préservatifs sont faits à partir de caséine, protéine présente dans le lait de vache, qui lubrifie.

Ceci étant, certaines marques de préservatifs proposent des modèles vegan pour le plaisir du plus grand nombre.

8/ Certains produits de maquillage

Bannissez de votre trousse à maquillages les cosmétiques brillants tels le vernis à ongle ou le rouge à lèvres car ils contiennent, entre autres, de la guanine, issue d’écailles de poisson : les cristaux de guanine rehaussent le sourire et les mains des coquettes de leur teinte irisée. 

9/ Certains shampoings

La plupart des shampoings comportent de la lanoline, soit de la graisse issue de la laine des moutons ou de l’huile de vison, prélevées à même les animaux dépecés.

D’autres encore utilisent de la squalane, huile extraite du foie des requins. 

Enfin, se targuant de fortifier le cheveux pendant sa repousse, certains shampoings comprennent une huile issue de la graisse d’émeu- un genre d’autruche.

Alors comme ça, tu le vaux bien ?

10/ Le savon

Un grand nombre de savons sont fabriqués à base de tallowate de sodium, soit de la graisse de bœuf saponifiée.

Étant donné que cette transformation chimique est totale et effectuée, en général, avec un large excès de soude, le savon obtenu ne contient pas de graisse bovine.

Il n’en faut pas moins prélever la matière première sur un animal a priori non consentant.

11/ L’encre des tatouages

Si les marques principales du secteur de l’encre pour tatouage sont aujourd’hui disponibles en version vegan, certaines encres industrielles comportent encore de la glycérine, de la gélatine, de la gomme-laque ou du charbon d’os, formulés à partir d’insectes, de porc, de poisson ou d’animaux calcinés. 

L’encre de Chine, par exemple, peut contenir de la peau de lapin.

Autre élément utilisé par les tatoueurs : le stencil, ou feuille de transfert, renferme parfois de la lanoline, autrement dit de la graisse de laine de mouton. 

12/ Certaines pâtes à gâteaux

Elles peuvent contenir de la graisse de bœuf, souvent utilisée pour réduire les coûts de production. 

13/ Certains jus d’orange

Plusieurs marques remplacent le jus d’orange par des acides gras Oméga 3, lesquels auraient un impact positif sur la santé du consommateur – beaucoup moins sur la santé des poissons chez qui ces acides gras sont souvent prélevés.

14/ Certaines farines

Egalement appelé E920, la L-cystéine est un additif utilisé comme agent de traitement de la farine. Si le fabricant ne précise pas son origine, impossible de savoir s’il vient des végétaux ou des animaux.  

15/ Les Cigarettes

Parmi les 185 utilisations industrielles potentielles des cadavres de porc, leur hémoglobine a été identifiée dans certains filtres de cigarette malgré la confidentialité qui entoure leur fabrication.

Mais de toutes façons, le tabac et ses effets ont été testés de façon intensive sur des chiens, des primates, des cochons d’Inde, des hamsters, des lapins, des moutons et des poulets.

Ceci étant, si vous êtes végétarien, il est probable que vous ayez éliminé le tabac de votre panoplie.

Végétarien et non-fumeur

Ne plus participer à la souffrance animale revient ainsi à consacrer un temps fou à enquêter sur la provenance de chacun des produits utilisés au quotidien et à s’imposer une quantité de restrictions incompatible, à mon sens, avec un style de vie épanouissant.

Sans compter les dégâts que ce régime provoque sur l’organisme, que nous allons détailler sans tarder.

2e inconvénient : une perte de poids significative

Au moment où j’ai entamé le régime végétarien, je pesais 75kg pour 1,84m : j’étais donc loin d’être en surpoids.

Or malgré mes efforts pour remplacer les protéines animales par leur équivalent végétal, je perdais du poids chaque semaine.

Pour certains, ça peut être une bonne nouvelle.

Mais pour moi qui cherchait à gagner de la masse musculaire, cette contrainte s’est avérée majeure.

Pour contrer cet effet, j’ai enrichi mon régime de riz et de haricots rouges : la combinaison de ces deux produits permet de bénéficier d’un apport significatif en protéines végétales.

Et malgré le fait que je me sois mis à manger comme si c’était mon job, j’ai continué à perdre du poids chaque semaine.

Et, en permanence, avoir faim et/ou sommeil.

Pourquoi ?

Car les régimes végétaliens s’avèrent faibles en protéines de haute qualité.

Les protéines végétales présentent généralement une teneur limitée en certains acides aminés indispensables tels que la lysine et les acides aminés soufrés.

Aucune source de protéines végétales recensée ne couvre l’intégralité des besoins, contrairement aux protéines animales qui se trouvent dans la viande, les oeufs, les produits laitiers, le poisson et les crustacés.

On m’objectera que le soja, par exemple, contient davantage de protéines que la viande.

En effet.

Mais il a été établi qu’une consommation élevée de soja entraîne un dérèglement hormonal chez les hommes comme chez les femmes.

C’est pourquoi l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé recommande aux femmes enceintes d’éviter la consommation de produits dérivés du soja.

Et c’est pourquoi j’invite les hommes à ne plus jamais consommer de soja.

3e inconvénient : se nourrir à l’extérieur devient une épreuve

Imaginez que vous soyez végétarien et qu’il vous faille effectuer un trajet de 500 kilomètres sur l’autoroute avec pause déjeuner dans une station-service.

Bon courage pour vous nourrir à votre faim avec les articles disponibles en rayon.

Solution de facilité : se rabattre sur les bananes.

Mais lorsque vous devez effectuer ce trajet de 500 kilomètres chaque semaine, assez vite vous n’en voulez plus, des bananes.

Donc vous voilà contraint de préparer votre repas chez vous et de l’emporter avec vous.

Soit un supplément de logistique dont, personnellement, je me passe volontiers.

Même topo lorsque vous êtes convié à dîner :

Vous devenez l’invité qui a ses exigences, celui pour qui il faut prévoir un plat spécifique car cet être pur ne saurait se contenter des pommes de terre qui accompagnent le rôti puisqu’il y a eu contact avec l’animal mort.

Or qui dit contact, dit péché.

4e inconvénient : se nourrir chez soi devient une épreuve

Maintenir un minimum de variété au menu vous impose de déployer des trésors de créativité.

Ou bien de vous résigner aux variations sur le thème de la salade en piochant alternativement dans le bac à légume et la corbeille de fruit.

À taaable !

Pour ceux qui ont la fibre culinaire, le défi peut s’avérer sympathique.

Pour les non pratiquants de mon espèce, l’histoire tourne vite à la punition.

5e inconvénient : le plaisir déserte les repas

Soustrayez du menu la raclette, les sushis, le Double Whopper, le bacon, les bâtonnets de crabe, la pata negra, les filets de sole, la belle entrecôte, les oeufs à la coque avec leurs mouillettes au beurre constellé de cristaux de sel, les lardons, le kebab, les sashimi et le poulet rôti puis venez m’expliquer que la vie est belle.

La vôtre, peut-être.

La mienne ?

Ne me secouez pas, je suis plein de larmes.

C’est d’ailleurs à force de frustration que j’ai fini par renoncer au végétarisme.

Les premiers temps, après avoir visionné une série de vidéos épouvantables sur le sort des animaux dans les abattoirs, j’ai éprouvé une forme de dégoût pour le rayon viande.

Mais après six mois de privations quotidiennes, j’ai fini par répondre à l’appel d’un kebab en terrasse, un soir d’été.

Lequel m’a conduit dès le lendemain chez Burger King, d’où je suis sorti réconcilié avec ma condition de carnivore.

Mieux : au bout du compte, ma tentative végétarienne a décuplé mon appétit pour les produits carnés en général, pour la viande rouge en particulier.

Un appétit qui, à ce jour, soit trois ans plus tard, n’a pas faibli.

Mon rayon friandise, désormais, c’est l’étal du boucher.

Vous allez me dire :

Ok.

Ton expérience du végétarisme n’a pas été concluante.

Mais en quoi cela te donne-t-il le droit de condamner ce régime suivi par des millions d’individus à travers le monde ?

Merci pour cette question pertinente.

J’ai eu la chance de ne suivre ce régime que durant quelques mois – avant que les dégâts ne deviennent visibles.

L’extraordinaire résilience du corps peut masquer l’impact délétère de ce régime pendant de nombreuses années.

Mais les dégâts provoqués par le végétarisme finissent quoiqu’il arrive par devenir visibles.

Et lorsqu’ils le deviennent, les victimes de ce régime ont deux options :

Option 1 : réintégrer matières grasses et protéines d’origine animale dans leur alimentation pour enfin recouvrer un bien meilleur état de santé.

Option 2 : demeurer dans le déni et attributer la dégradation de leur organisme à mille causes mais en aucun cas à leur régime déficient tandis que les dégâts s’aggravent, parfois jusqu’à nécessiter une hospitalisation.

L’immense majorité choisit l’option 2.

Car bien souvent, on entre en végétarisme comme dans un culte.

On reprend le dogme à son compte et l’on s’en va sur les chemins clamer que le végétarisme est la voie, qu’être végétarien c’est la vie.

C’est faux.

Dur à admettre.

En particulier après des années de sacrifice au nom d’un fanatisme.

Mais les faits sont là.

La réalité du végétarisme à long terme

Mise en garde : les images qui suivent peuvent heurter les plus sensibles

Si vous décider de regarder les vidéos ci-dessous, vous verrez la réalité des effets à long terme du régime vegan sur des individus qui l’ont suivi pendant plusieurs années voire, pour certains, plusieurs décennies.

Vegans : The Epitome of Malnourishment

Voici les épisodes 3 et 4, les plus récents de cette série.

Si vous le souhaitez, vous pouvez visionner les deux épisodes précédents en cliquant sur les liens proposés dans la description Youtube.

Peu importe l’ordre dans lequel vous les verrez, le principe est à chaque fois le même : avant le végétarisme / après le végétarisme et ce, sur un large panel d’individus.

Si vous avez décidé de ne pas regarder ces vidéos, voici les effets que ces images révèlent :

  • Perte de menstruations pour les femmes
  • Symptômes prononcés de malnutrition
  • Vieillissement prématuré
  • Perte de vitalité
  • Détérioration de la dentition
  • Affections cutanées chroniques
  • Troubles mentaux
  • Perte de poids drastique
  • Chute de cheveux
  • Difficultés d’élocution
  • Pertes de mémoire
  • Affections occulaires
  • Anémie
  • Troubles digestifs chroniques
  • Affections ORL
  • Insomnie chronique
  • Apparition de maladies auto-immunes
  • Dépression
Le régime végétarien n’est pas tenable

Pourquoi dans l’histoire des civilisations, aucune n’a pu survivre à une alimentation dépourvue de protéines animales de haute qualité, par opposition aux Inuit ou aux Masai qui ont prospéré dans un environnement hostile avec une alimentation essentiellement carnivore ?

Pourquoi les végétariens de longue date ont-ils l’air en si mauvaise santé ?

Pourquoi ont-ils recours à tant de compléments alimentaires ?

Pourquoi poursuivent-ils ce régime malgré la multitude d’alertes qu’émet leur organisme ?

Car en dépit de leurs bonnes intentions, ils sont dans le déni.

Qu’un adulte soit dans l’erreur, soit.

Mais imposer ses errances à ses enfants au risque de provoquer chez eux des carences irréversibles (et en voici un second exemple, parmi tant d’autres), voire la mort, est une autre paire de manches.

La question de la vitamine B12 est fondamentale lorsqu’on choisit d’exclure les aliments d’origine animale de son alimentation.

Or elle ne figure pas en quantité et qualité suffisantes dans les végétaux.

Association végétarienne de France

Toujours selon www.vegetarisme.fr :

“Cette vitamine très particulière est exclusivement produite par des micro‐organismes présents dans le sol ou vivant en symbiose dans le tube digestif de certains animaux (les mammifères herbivores en particulier).

Ainsi, contrairement aux minéraux (fer, magnésium…) ou à la vitamine C, présente en quantité dans les végétaux, la B12 ne peut pas être puisée dans une alimentation excluant les produits animaux.

À quoi sert‐elle ?

Indispensable au fonctionnement de notre corps, la B12 est un co‐facteur qui participe à de très nombreuses réactions de synthèse dans le corps humain. Elle intervient notamment :

  • dans l’entretien du sang : fabrication des globules rouges (hématies), des globules blancs (nos défenses immunitaires) et des plaquettes (permettant la cicatrisation).
  • dans l’entretien du cerveau et du système nerveux : fabrication de la gaine de myéline qui protège les nerfs et permet la transmission des sensations ; fabrication des neuromédiateurs, (messagers chimiques produits par le système nerveux qui jouent un rôle de régulateur dans des processus tels que la vigilance, le stress ou la fatigue).

La carence en vitamine B12 provoque une anémie (baisse du nombre de globules rouges, avec des globules rouges mal formés, plus gros que la normale).

Elle provoque également des symptômes neurologiques (liés à l’atteinte du système nerveux) : sensations de fourmillement, d’engourdissement sans raison, diminution de la sensibilité à la douleur ou à la pression…

Les conséquences d’une telle carence peuvent être réversibles si elle est comblée rapidement, mais beaucoup plus sérieuses à moyen et long terme.”

En bref, pour un végétarien, il est indispensable d’avoir recours à un supplément en vitamine B12.

Mais le problème ne s’arrête pas là.

Pour être végétalien, il faut faire très attention à ce que l’on mange, ce qui nécessite de disposer de connaissances robustes en nutrition : il ne suffit pas d’éliminer les produits d’origine animale et de continuer à manger comme on le faisait auparavant.

Il faut complètement repenser son alimentation.

Professeur Irène Margaritis, chef de l’unité d’évaluation des risques liés à la nutrition à l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation

Aujourd’hui, la croissance du véganisme est susceptible de devenir un facteur majeur de la faim dans le monde développé.

En effet, les régimes végétaliens mal planifiés qui ne remplacent pas les nutriments essentiels de la viande peuvent entraîner de graves carences en micronutriments.

La santé des os est une préoccupation à long terme pour les végétaliens qui consomment moins de calcium et de vitamine D, donnant lieu à une densité minérale osseuse plus faible.

Les taux de fracture sont également près d’un tiers plus élevés chez les végétaliens que dans la population générale.

Les niveaux d’oméga 3 et d’iode sont également inférieurs à ceux des consommateurs de viande.

Cerise sur le kébab : un régime à base de plantes peut interférer avec l’absorption de nutriments essentiels en diminuant la sécrétion de sucs digestifs, rendant le processus de digestion plus difficile.

Ces troubles digestifs chroniques sont souvent la raison pour laquelle les ex-vegan ont abandonné leurs obsessions végétales.

Pour conclure

En ce qui me concerne, le bilan est sans appel : le régime vegan est une illusion dangereuse.

Encore une fois, je déplore la souffrance que nous imposons aux animaux.

Mais je déplore, davantage encore, le fait de mettre sa propre santé en péril au prétexte d’un régime prétendument bénéfique alors que, dans les faits, il impose une quantité faramineuse de restrictions pour un résultat qui menace le bon fonctionnement de l’organisme.

Si malgré cela vous choisissez d’être végétarien, grand bien vous fasse.

Mais de grâce, n’imposez pas cette lubie à vos enfants.

Ni à votre chat.

Quant à moi, je vous laisse : ma pièce du boucher est à point.

Force et Lumière,

Emmanuel

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Commentaires récents

4 commentaires

  1. gromlander
    13 juillet 2019
    Reply

    Lu et (très) approuvé.

    Ligne parfaitement logique et saine, en accord avec les fondamentaux naturels et les intérêts du groupe. Quel plaisir !

    Bien joué, Manu. Sincèrement.

    Il reste de nombreux autres sujets de société à épurer de la même façon. Puisses-tu continuer de voir clair…

    • Emmanuel Laurent
      13 juillet 2019
      Reply

      C’est ton enthousiasme qui fait plaisir !
      Merci pour ton retour.
      Je suis ouvert à tes suggestions de prochain sujets à épurer.

  2. Doumenc
    14 juillet 2019
    Reply

    Il aurait été bien de préciser aussi que cette impression de ne plus participer à la souffrance animale est aussi une vision de l’esprit, même avec un régime vegan irréprochable, car l’agriculture végétarie tue des milliards d’animaux sauvages pour protéger les cultures ou pour rien.

    • Emmanuel Laurent
      14 juillet 2019
      Reply

      Voilà qui est fait grâce à votre commentaire.
      Merci à vous.

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