Nos pensées ont-elles vraiment le pouvoir de transformer notre réalité ?

Un rapide coup d’oeil alentour pourrait suffire à répondre que oui, nos pensées transforment vraiment la réalité.

Ne serait-ce que l’écran sur lequel vous lisez ce texte.

Comme tous les objets manufacturés qui nous entourent il n’était, à l’origine, qu’une idée dans une tête.

Une intention.

Nourrie par une action déterminée, cette vision a fini par se matérialiser – comme chacune des avancées qui nous ont permis de passer de la station debout à la civilisation.

La véritable interrogation, alors, consiste à savoir si ce qui est vrai pour les objets l’est également pour les individus.

Pouvons-nous, par la seule force de notre pensée, modifier notre personnalité ?

Pouvons-nous faire évoluer qui nous sommes au point de devenir la version idéale de nous-même et ainsi vivre ces chatoyantes expériences qui ne sont pour l’heure que des fantasmes ?

Pouvons-nous, au minimum, produire de meilleurs résultats en donnant une nouvelle orientation à notre attention ?

Ayant démontré que l’observation consciente modifie la matière, la physique quantique suggère que oui.

Mais la physique quantique décrit uniquement ce qui se produit à l’échelle de l’atome.

Elle autorise une nouvelle façon de regarder la réalité mais ne constitue pas pour autant une preuve de notre capacité à la transformer par la pensée.

En outre, les mots n’enseignent pas.

L’expérience, si.

Voilà pourquoi je vous propose de revêtir nos blouses de scientifiques autonomes pour nous livrer à quelques expériences gratuites et amusantes afin de voir si y’aurait pas moyen d’améliorer l’ordinaire.

Nous allons déterminer si ce n’est pas notre attachement au réel, justement, qui nous empêche de le façonner à notre guise.

Plutôt que nous épuiser à tenter de produire de la nouveauté en restant focalisé sur l’existant, nous allons faire appel à la puissance de notre imagination.

Pourquoi s’embarquer dans cette étude du pouvoir de l’intention ?

Parce que, de façon consciente ou inconsciente, tous ceux qui ont fait de leurs désirs une réalité ont concentré leur attention davantage sur ce qui pourrait être, plutôt que sur ce qui est.

Or cette faculté est accessible à tous.

Mais pour mettre à l’oeuvre ce pouvoir afin qu’il engendre une nouvelle réalité conforme à nos désirs, il nous faut passer un coup de chiffon sur notre perception du réel et des lois qui le gouvernent.

Cela requiert également de se poser la question suivante :

Que me suggère mon intuition ?

Votre intuition vous suggère-t-elle que vous êtes condamné à subir la succession des problèmes de santé, troubles relationnels, difficultés financières et autres inepties de ceux qui nous gouvernent comme une victime à la merci d’un chaos imprévisible ?

Une victime qui accueille les beaux moments de l’existence comme autant de gains à la loterie, totalement aléatoires ?

Ou bien votre intuition vous suggère-t-elle que la volonté qui a permis d’ériger les civilisations est accessible à chacun de nous et peut être employée pour façonner la réalité selon nos désirs ?

Dans le premier cas, ne perdez pas votre temps : interrompez ici cette lecture et reprenez le cours de vos activités.

Dans le second cas, je vous invite à cultiver cette curiosité et cette envie de mieux faire car nous allons confronter notre perception de la réalité à ce qu’en dit la science.

Puis déterminer la validité ce que notre intuition murmure.

À savoir que les obstacles qui se dressent entre nous et la version idéale de nous-même proviennent de divers conditionnements qui limitent notre façon de penser. Donc d’agir.

Nous allons voir que de petits ajustements peuvent produire de grands changements.

Examinons notre perception du rapport entre esprit et matière

A priori, sous sommes tous d’accord pour reconnaître l’impact immédiat de la matière sur l’esprit.

Ceux qui auraient besoin de s’en convaincre peuvent aller prendre une douche froide, approcher la main du poêle ou bien se lâcher une roche sur l’orteil pour mesurer à quelle vitesse leur humeur change.

À l’inverse, et bien que les innombrables créations de l’homme attestent de sa réalité, l’impact de l’esprit sur la matière nous paraît lent.

Laborieux.

Incertain.

Partout, l’action de l’esprit sur la matière semble rencontrer une résistance.

Qu’en est-il exactement ?

La réalité du point de vue quantique

La physique quantique a ébranlé les deux piliers qui soutenaient notre vision du monde depuis plusieurs siècles :

1. Le pilier cartésien : au 17e siècle, le philosophe et mathématicien René Descartes a déployé un système de croyance imposant une dualité entre l’esprit et la matière.

Tenant du modèle mécaniste de l’univers, Descartes a décrété que nous avions d’un côté la matière – régie par les lois immuables donc prévisibles de la physique – et de l’autre l’esprit, animé par trop de variables pour être soumis aux mêmes lois que la matière.

Descartes a renoncé à unifier les deux principes : les scientifiques se préoccuperaient de la matière et les religieux de l’esprit (ceux qui insistaient pour établir un lien entre les deux n’auraient qu’à creuser du côté de la glande pinéale et revenir le voir avec des conclusions solides).

2. Le pilier Newtonien : le scientifique britannique Isaac Newton est venu renforcer cette vision dualiste en postulant que tout objet dans l’univers est assimilable à un corps et que l’énergie est une force extérieure à ce corps qui peut le mettre en mouvement ou bien modifier l’état de sa matière.

Dans la vision cartésienne de l’univers, esprit et matière sont séparés.

Dans la vision newtonienne de l’univers, énergie et matière sont séparés.

Selon ces deux visions : la réalité est prédéterminée – l’homme modifie son environnement en tant que corps agissant sur d’autres corps.

Ces deux visions ont imprégné notre système de pensée au point que nous sommes encore convaincus, de façon consciente ou inconsciente, que nos pensées ont un impact mineur, sinon nul, dans l’organisation de la réalité.

Or la physique quantique a établi qu’à l’échelle de l’atome, tous les objets ont une double nature d’onde et de corpuscule.

E = mc2 signifie qu’énergie et matière sont interchangeables.

Autrement dit, l’énergie et la matière sont les deux facettes d’une seule pièce : la réalité.

Et à ce constat qui contredit des siècles de perception dualiste de l’univers, la physique quantique a ajouté un nouveau paradoxe pour notre perception du monde limitée par nos sens : les particules réagissent à l’observation consciente.

Le cas du chat de Shrodïnger illustre ce postulat déroutant :

Réalité - Chat de Shrodïnger

Tant qu’on ne soulève pas le couvercle, le chat exposé au poison se trouve dans deux états superposés : il est à la fois mort et vivant.

Lorsque l’observateur soulève le couvercle, il provoque l’effondrement instantané de l’une des deux probabilités pour ne laisser qu’une seule alternative.

Le chat est vivant. Ou bien il est décédé.

À notre échelle, cela suggère que le fait de diriger son attention sur un événement crée les conditions pour qu’il ait lieu.

Encore une fois, toutes les réalisations humaines témoignent du fait que vouloir une situation est la condition préalable à sa manifestation.

Mais vouloir ne suffit pas.

Vouloir un million d’euros ne suffit pas pour que la somme apparaisse sur notre compte.

Le simple fait de vouloir courir un marathon ne nous en rend pas capables.

Pourquoi ?

Parce que nous n’attirons pas à nous ce que nous voulons.

Nous attirons à nous ce que nous sommes.

Pour obtenir un million d’euros, il faut devenir quelqu’un capable de déployer les actions qui mènent à cette réalité.

Pour courir un marathon, il faut devenir suffisamment athlétique et fort, sur le plan mental, pour tenir la distance.

Afin de nous en convaincre, prenons le cas de Kyle Maynard.

Kyle est né avec une forme rare d’amputation congénitale : ses bras s’arrêtent au niveau du coude et ses jambes au dessus des genoux.

Cela ne l’a pas empêché de :

  • Devenir autonome pour subvenir à ses besoins quotidiens, y compris au volant de sa voiture adaptée à son cas.
  • Gagner 36 combats de lutte au niveau fédéral après avoir perdu tous ses combats durant les deux premières années de pratique
  • Recevoir le titre GNC d’adolescent le plus fort du pays en effectuant 23 répétitions au développé-couché avec une barre chargée à 108 kilos
  • Soulever un barre chargée à 190 kilos avec des lanières en cuir et des chaînes attachées à ses bras
  • Recevoir le titre ESPY de meilleur athlète handicapé en 2004
  • Recevoir la Médaille du Courage du National Wrestling Hall of Fame
  • Recevoir, en 2008, le Prix de la plus haute reconnaissance de la part du Secrétaire de la Santé et des Services sociaux pour ses efforts en tant que modèle de comportement, conférencier et pour son engagement humanitaire
  • Devenir instructeur de Crossfit et fondateur du centre No Excuses Crossfit
  • Devenir le premier athlète handicapé à combattre dans une cage de MMA
  • Donner des conférences sur les cinq continents aux côtés des plus grands noms dans les domaines de l’entrepreneuriat, de la politique et du sport
Kyle Meynard.
Pas de bras. Pas de jambes. Pas d’excuses.

Ai-je mentionné le fait qu’il a également gravi le Kilimandjaro ?

Comment un individu a priori tellement défavorisé est-il parvenu à ce niveau époustouflant d’accomplissement ?

Kyle explique qu’il a puisé sa force, sa détermination et sa résilience dans le fait que ses parents ainsi que ses soeurs l’ont traité dès le départ comme un membre “normal” de la famille.

Sachant que le monde extérieur ne serait pas aussi tendre que le cocon familial, son entourage a fait en sorte de l’assister le moins possible dans les tâches du quotidien.

Malgré sa différence, il a été conditionné à se percevoir comme un individu capable d’en réaliser autant que les autres.

Voire davantage.

Ce conditionnement favorable a joué un rôle déterminant dans la trajectoire de Kyle.

Mais c’est sa vision qui l’a conduit, littéralement, au sommet.

Dans un moment de désespoir comme il en a tant connu, un instant de plus où il a envisagé de mettre un terme aux efforts titanesques qu’il devait déployer, chaque jour, pour surmonter sa condition, Kyle a reçu la visite de deux vétérans américains qui avaient été gravement brûlés lors d’une opération en Irak.

Perclus de souffrance, ces deux soldats avaient conclu un pacte : se suicider ensemble.

L’exemple de Kyle les en a dissuadés.

Cette conversation a eu un impact tellement profond sur Kyle qu’il a alors décidé de gravir le Kilimandjaro pour répandre à son sommet les cendres de soldats américains tombés au combat.

Durant l’ascension, Kyle a été tenté d’abandonner à plusieurs reprises.

À chaque fois, confesse-t-il, qu’il regardait la distance restant à parcourir, plutôt que celle qu’il avait déjà parcourue.

Ce qui lui a permis d’accomplir ce nouvel exploit, au bout du compte, a été de se focaliser uniquement sur le moment présent.

Sur le pas à accomplir.

Dans l’immédiat.

Une brève histoire du temps

Maintenant que vous et moi sommes débarrassés à tout jamais de la possibilité de formuler la moindre excuse – merci, Kyle – voyons comment reconsidérer, à notre avantage, notre rapport au temps.

Comme le rappelle Einstein, la distinction entre passé, présent et futur n’est qu’une illusion, aussi tenace soit-elle.

En effet, l’instant présent est la seule réalité dont nous puissions faire l’expérience.

À chaque instant, nous avons le choix entre :

Nous remémorer le passé.

Nous concentrer sur l’instant présent.

Envisager le futur.


Par habitude, et à défaut d’avoir jamais envisagé qu’il se trouve une autre façon de réfléchir, nous passons le plus clair de cet éternel instant présent qui est notre seule réalité à ressasser un passé que nous ne pouvons évidemment pas changer ou bien à redouter un futur menaçant.

J’ai connu, au cours de ma vie, tant de catastrophes.

La plupart ne se sont jamais produites.

Presque tout le monde

Et lorsque notre esprit n’est pas tourné vers ce passé hors d’atteinte ou cet avenir inquiétant, nous cédons à la moindre distraction pourvu qu’elle nous maintienne en surface, loin des profondeurs du moment présent.

Notre pouvoir de création est considérable.

Mais il n’est disponible que dans l’instant présent.

Et pour y avoir accès, il est nécessaire de prendre conscience de l’existence de ce pouvoir, puis d’apprendre à l’utiliser en se focalisant sur ce que l’on désire.

La différence entre un voeux qui se concrétise et un voeux qui ne se concrétise pas, c’est l’intensité de la foi qu’on accorde à sa réalisation.

Pour que Kyle parvienne en haut de la montagne, il a fallu qu’il le veuille et qu’il y croie de tout son être.

Pour que Jean-Claude Van Damme passe de la banlieue de Bruxelles à Hollywood, il a fallu qu’il le veuille et qu’il y croie de tout son être.

Pour que Michel Disdier devienne le seul pilote français à courir en Nascar, il a fallu qu’il le veuille et qu’il y croie de tout son être.

Pour que Karl Lagerfeld perde les kilos qui l’empêchaient de rentrer dans un costume Dior, pour que l’homme aille sur la lune et pour que quoi que ce soit advienne qui relève de notre volonté, il faut le vouloir et y croire de tout son être.

Si vous croyez que vous pouvez, vous avez raison.

Si vous croyez que vous ne pouvez pas, vous avez raison.

Chacun d’entre nous fait l’expérience du pouvoir de l’intention, au quotidien, sans même y prêter attention car nous l’employons pour l’essentiel à des fins triviales.

Ou bien pour accomplir des objectifs qui nous paraissent raisonnablement atteignables, compte-tenu de l’image que nous avons de nous-même.

Si vous savez nager et qu’on vous demande d’aller jusqu’à la bouée ancrée à cinquante mètres du rivage, vous savez que vous y parviendrez.

Si on vous demande de nager jusqu’au bateau situé dix fois plus loin, ça vous demandera un effort proportionnel à la distance et sans doute quelques pauses, mais ça demeure prenable.

Et si on vous demande de nager cent fois plus loin ?

Ça mérite réflexion.

Il va falloir vous entraîner.

Mais pour peu que vous le décidiez, vous pourrez nager cinq kilomètres.

Si Kyle a pu gravir le Kilimandjaro, vous pouvez même traverser la Manche.

Il s’agit de le décider.

Et d’y croire.

Le verrou est dans notre tête.

La clé aussi.

Comment faire pour croire qu’on peut ?

Autrement dit, comment se libérer de nos conditionnements limitants ?

Songez au fait que, chaque jour, nous sommes traversés par environ soixante-dix mille pensées qui partent dans tous les sens.

Or non seulement nos pensées partent dans tous les sens, mais elles sont, à quelques variantes près, jour après jour, les mêmes. 

Dans cette fanfare bigarrée, chaque instrument est en roue libre tandis que le chef agite d’une main sa baguette et, de l’autre, parcourt son fil d’actualité Facebook.

Comment voulez-vous, dans ces conditions, produire le moindre début de mélodie ?

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, nous façonnons ainsi la même réalité prévisible, jour après jour, en laissant libre cours à nos pensées chroniques et désordonnées mais en croisant les doigts avec l’espoir que cela suffise à provoquer un avenir meilleur.

Comme si nous n’avions aucun rôle à jouer dans le processus.

Comme si Descartes et Newton avaient verrouillé nos esprits.

Pour mette à l’oeuvre notre pouvoir de création, il nous faut accorder notre attention de façon prolongée à l’objet de notre désir en imaginant ce que nous ressentirions si ce désir était déjà réalisé.

Pour parvenir à accomplir des objectifs aussi ambitieux que traverser la manche à la nage, lancer une entreprise ou réussir dans quelque domaine que ce soit, le premier pas dans cette direction consiste à fermer les yeux.

Et à s’y voir.

Imaginer quelles sensations nous ressentirions si nous étions déjà parvenus au but.

Répété au quotidien, ce processus envoie un signal à notre cerveau qu’il doit désormais appliquer un nouveau filtre aux millions d’informations qu’il traite à chaque instant, et que parmi ces informations, il lui faut désormais amener au premier plan celles qui vont nous permettre de vivre cette réalité.

Fermer les yeux et s’y voir déjà, c’est indiquer à notre cerveau qu’il doit sélectionner en priorité les éléments qui vont nous permettent de devenir l’individu capable de vivre la situation générée par notre imagination.

Là aussi, vous avez déjà fait mille fois cette expérience.

Mettons qu’on vous prête une belle voiture, un modèle que vous n’aviez jamais conduit.

Une Mercedes Coupé S63 AMG, pour les besoins de l’exemple.

Après cette balade sympathique, il y a fort à parier que vous aller prêter davantage attention aux Mercedes que vous croiserez par la suite.

Votre cerveau a intégré cette expérience marquante et ajouté un nouveau filtre de perception qui attire votre attention sur les éléments de votre environnement qui s’y rapportent, désormais.

Or notre cerveau ne sait pas faire la différence entre une situation vécue, une situation imaginée et un rêve.

Ainsi, il nous suffit d’imaginer un scenario érotique, par exemple, pour que notre cerveau déclenche la cascade de réactions physiologiques qui y sont associées.

Idem pour une situation de stress.

De sorte que lorsque vous prenez le temps d’imaginer la situation de vos rêves, de façon répétée, comme si vous la viviez vraiment, en vous focalisant sur les sensation que vous ressentiriez, vos programmez votre cerveau pour qu’il sélectionne dans votre environnement les éléments qui s’y rapportent et qui vont vous permettre de les exploiter pour, à terme, en faire l’expérience.

Mais pour que le processus soit efficace, il faut, autant que possible, éliminer les résistances préconçues.

Si, par exemple, je ferme les yeux et que je me répète en boucle que je suis gaulé comme Kevin Levrone au sommet de sa gloire, une part de mon esprit va vite me rappeler que je pèse trente kilos de moins, qu’il est un bodybuilder professionnel avec des dispositions génétiques autres que les miennes et qu’il vaudrait mieux que je me détende.

Si, en revanche, je prends l’habitude de me poser la question : “quel effet cela ferait-il d’être gaulé comme le Kevin Levrone de 1995”, alors ces objections passent au second plan et mon cerveau oriente mon attention vers la maîtrise des fondamentaux requis pour atteindre un tel niveau.

Je n’ai pas l’intention de devenir un bodybuilder professionnel mais, si c’était le cas, cette disposition d’esprit m’indiquerait la marche à suivre.

Qui se ressemble s’assemble

Si vous voulez comprendre l’univers, pensez en termes d’énergie, de fréquence, d’information et de vibration.

Nikola Tesla

Une autre façon d’envisager ce processus consiste à vous voir comme un émetteur/récepteur qui, donc, émet et reçoit à chaque instant des vibrations différentes en fonction de votre état de santé, de votre humeur et de votre environnement.

Pour capter, par exemple, Radio Classique, qui émet sur 88,9 Mhz, vous réglez votre poste de radio sur cette fréquence.

Si votre radio est réglée sur 107 Mhz, vous captez Skyrock.

Dans ce cas, vous ne maudissez pas votre appareil.

Vous ne croisez pas les doigts en espérant que par quelque revers du destin, Radio Classique finisse par émettre, un jour, sur 107 Mhz.

Vous réglez le tuner jusqu’à recevoir la station qui vous plait.

Même principe pour notre univers composé d’énergie en vibration.

Ni vous ni moi ne pouvons capter la fréquence d’un événement voulu en restant calé sur une autre fréquence.

La seule façon appropriée de régler notre émetteur interne, c’est de modifier nos pensées, lesquelles vont alors modifier notre propre vibration jusqu’à atteindre celle qui est en phase avec nos désirs.

Il s’agit simplement de choisir les pensées qui vibrent à la même fréquence que vos désirs.

Et à répéter le processus aussi souvent que possible.

Alors, oui, nos pensées ont vraiment le pouvoir de modifier notre réalité.

À nous d’émettre les pensées qui sont en phase avec la réalité voulue.

À nous d’imaginer ce qui pourrait être, plutôt que rester focalisé sur ce qui est.

Essayez.

Pendant les 30 prochains jours, faites l’expérience.

Chaque jour, installez-vous au calme.

Fermez les yeux.

Et posez-vous la question :

Quel effet cela ferait-il de traverser la Manche à la nage / rentrer dans un costume Hedi Slimane / devenir star à Hollywood / vivre votre rêve ?

Concentrez votre attention sur les sensations que vous éprouveriez si vous étiez en train de faire l’expérience de cette situation.

Vivez, les yeux fermés, votre rêve.

Recommencez aussi souvent que possible.

Voyez où cela vous mène.

Qu’avez-vous à perdre ?

Pour conclure

Voyons ce qu’en pense Yves Rossi :

Force et Lumière

Emmanuel

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